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Réussir l'Intégration OMS et logiciel de caisse : Optimiser la Performance en Magasin

Language

French

Speakers

Erwan Lhermitte, CEO
COD41S

Kevin Bessat, Head of Channel & Partnerships
OneStock

Presenting partner

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Décryptage avec OneStock et Codefor : Les outils pour transformer l’expérience collaborateur et client

Résumé exécutif : Les véritables enjeux de l’omnicanalité

Le commerce moderne ne tolère plus les frontières entre les canaux numériques et physiques. Une intégration OMS et logiciel de caisse fluide représente désormais le fondement d’une stratégie de croissance durable. Ce webinaire rassemble Kevin Bessa, Head of Channel & Partnership chez OneStock, et Erwan Vermit, Directeur Général chez Codefor, pour décortiquer la mécanique d’une transformation retail réussie.

Aujourd’hui, l’incapacité à fournir une visibilité précise sur les stocks coûte cher. Les clients exigent de la flexibilité : retirer un produit en magasin, le commander depuis une cabine d’essayage, ou le retourner en boutique après un achat en ligne. Pour répondre à ces attentes, les marques déploient des solutions de gestion des commandes (OMS) qui s’articulent harmonieusement avec leur écosystème informatique existant.

L’enjeu n’est pas seulement technologique, il est profondément humain. Les équipes de vente sur le terrain doivent absorber ces nouveaux flux sans alourdir leurs tâches quotidiennes. C’est pourquoi l’intégration OMS et logiciel de caisse doit être pensée en amont, avec des interfaces claires et une conduite du changement rigoureuse. L’objectif final est simple : donner le pouvoir au magasin pour maximiser la satisfaction client et le chiffre d’affaires.

Les points à retenir

  • L’omnicanalité fidélise et convertit : Un client omnicanal dépense 1,7 fois plus qu’un client monocanal et achète plus fréquemment.
  • Le risque de la rupture : 69 % des acheteurs se tournent vers un concurrent s’ils ne trouvent pas un produit disponible en ligne.
  • L’effet de halo est réel : L’ouverture d’un point de vente physique génère une augmentation de 37 % du trafic sur le site e-commerce et 7 % de ventes additionnelles.
  • L’abandon de panier par manque de services : Un acheteur sur deux a déjà renoncé à un achat parce que le distributeur ne proposait pas d’options de retrait omnicanal.
  • Le rôle central du magasin : Pour certaines marques comme ba&sh, un tiers des commandes e-commerce sont expédiées directement depuis les boutiques physiques.
  • L’architecture de choix : L’approche “Best of Breed” est indispensable ; utiliser un ERP ou un outil d’encaissement classique pour faire le travail d’un OMS est une erreur stratégique.
  • L’importance de l’interface : L’intégration OMS et logiciel de caisse ne nécessite pas d’installation lourde. Des applications web accessibles via le navigateur du point de vente suffisent.
  • La progressivité prime : Un déploiement étape par étape (un pays, puis un magasin pilote) est préférable à un lancement global précipité.

Le défi : Silos de données et parcours client fragmentés

Les réseaux de distribution historiques ont souvent construit leur architecture informatique en silos. L’e-commerce vit sa vie d’un côté, tandis que les magasins physiques gèrent leur quotidien de l’autre. Cette séparation rend impossible l’unification des stocks et génère d’immenses frustrations pour le consommateur final.

En parallèle, les vendeurs en magasin font face à une multiplication des outils. Entre le système de gestion de caisse, le CRM, les listes de tâches et les procédures d’ouverture, leur charge mentale est élevée. Dans un secteur où le taux de rotation du personnel avoisine parfois les 60 %, introduire de nouveaux processus logistiques sans une intégration OMS et logiciel de caisse réfléchie risque de paralyser les opérations.

L’espace physique lui-même impose des contraintes logistiques. Transformer un magasin de centre-ville en mini-entrepôt d’expédition exige de l’espace pour l’emballage, des fournitures adaptées, et une gestion stricte des flux de transporteurs, sans perturber l’accueil des clients sur place.

À quoi ressemble le succès

Une stratégie omnicanal aboutie transforme fondamentalement le rôle du magasin. Il ne s’agit plus d’un simple point de transaction, mais d’un véritable centre d’expérience, d’expédition et d’acquisition de clients.

Dans ce modèle performant, le vendeur est équipé pour sauver chaque vente. Si une taille manque en rayon, il peut commander l’article depuis le stock d’un autre point de vente ou de l’entrepôt central, et le faire livrer au domicile du client. Ce principe d’extension de gamme abolit les contraintes de surface d’exposition.

Du côté de la marque, la rentabilité augmente. Les stocks dormants sont éliminés grâce à une orchestration intelligente qui priorise l’écoulement des produits situés dans les magasins les moins fréquentés. L’intégration OMS et logiciel de caisse devient invisible pour le client, qui profite d’une fluidité totale entre le web et la boutique physique.

L’approche expliquée : L’OMS au cœur du système

Pour orchestrer cette fluidité, l’OMS (Order Management System) se positionne comme la pierre angulaire du système d’information de l’entreprise. Il centralise et uniformise toutes les données liées aux stocks et aux commandes, pour comprendre les enjeux d’un système de gestion des commandes moderne et connecté.

Une bonne intégration OMS et logiciel de caisse repose sur une approche API-first. L’OMS ne remplace pas les outils d’encaissement ou l’ERP ; il communique en temps réel avec eux. Il capte l’état des stocks, applique des règles métier complexes (fermetures exceptionnelles, capacités d’emballage, priorités économiques) et distribue la commande au meilleur point de préparation.

Cette orchestration garantit une promesse de livraison fiable et affichée très tôt dans le parcours d’achat. C’est cette transparence, adossée à une exécution logistique sans faille, qui consolide la confiance de l’acheteur envers la marque.

Plongée au cœur de l’Intégration OMS et logiciel de caisse

Multiplier les écrans derrière le comptoir est la hantise des directeurs de réseau. La réussite de l’adoption en magasin dépend directement de l’ergonomie des solutions proposées aux vendeurs.

L’accessibilité web avant tout

L’intégration OMS et logiciel de caisse ne requiert pas nécessairement un développement natif lourd au sein même du code du terminal de paiement. Chez OneStock, les interfaces vendeurs sont des applications web responsives. Elles sont accessibles depuis n’importe quel navigateur, que ce soit sur une tablette vendeur en rayon ou directement sur l’écran tactile de la caisse principale.

La mobilité en point de vente

Le point de vente évolue vers plus de mobilité pour éviter le goulot d’étranglement traditionnel du comptoir. En découplant l’application OMS de la contrainte matérielle, les vendeurs peuvent traiter une préparation de commande ou une réception de retour n’importe où dans la boutique, accompagnant le client d’un bout à l’autre de son parcours.

Plongée au cœur des cas d’usage : Transformer le magasin

Déployer des scénarios omnicanaux permet de résoudre des problèmes commerciaux concrets, propres à la typologie de chaque marque.

  • L’extension de gamme : Pour une marque comme Figaro, qui propose de multiples déclinaisons (tailles, cols, manches), il est impossible d’avoir tout le stock physiquement présent. L’OMS permet au vendeur d’encaisser la commande en magasin pour un produit expédié depuis l’entrepôt.
  • La performance e-commerce portée par le local : L’enseigne ba&sh expédie un tiers de ses commandes web via le ship from store. À l’international, les magasins traitent 80 % des revenus en ligne de la marque, évitant ainsi de lourds investissements dans de nouveaux entrepôts régionaux.
  • La circularité : Une intégration OMS et logiciel de caisse efficace facilite considérablement la gestion des retours, permettant de remettre immédiatement en stock un produit retourné en boutique, optimisant ainsi ses chances d’être revendu à plein tarif.

Objections courantes et comment y répondre

L’une des principales erreurs lors d’un projet de transformation est la volonté de tout déployer simultanément. Le fameux “Big Bang” technique et fonctionnel est le meilleur moyen de perdre l’adhésion des équipes terrain et de paralyser l’activité.

Une autre objection classique concerne les limites des outils existants. Certains retailers tentent de forcer leur ERP ou leur vieux POS à faire de l’orchestration de commandes. Ces systèmes n’ont pas été conçus pour gérer l’agilité du commerce unifié en temps réel. La solution réside dans l’adoption d’outils spécialisés et interconnectés, capables de communiquer par API pour une intégration OMS et logiciel de caisse fluide et sécurisée.

Enfin, l’impact sur les opérations physiques ne doit jamais être sous-estimé. Lancer un service de Click & Collect Express juste avant les fêtes de fin d’année sans anticiper les files d’attente dédiées peut générer de graves désagréments en boutique. Une analyse fine de la capacité de chaque magasin est indispensable.

Plan d’implémentation pratique

Déployer une plateforme d’OMS exige une méthode rigoureuse, divisée en étapes claires pour sécuriser l’adoption.

  • Cadrage fonctionnel : Définir précisément les scénarios prioritaires selon la maturité de l’entreprise (ex: commencer par le Click & Collect avant de lancer le Ship from Store). Prendre en compte la typologie des magasins (succursales vs franchisés).
  • Analyse des données et intégration technique : Cartographier les flux existants pour assurer une unification des stocks irréprochable. L’intégration OMS et logiciel de caisse doit se faire en temps réel via API.
  • Stratégie de lotissement : Lancer le projet par lots. Cibler d’abord un pays, puis sélectionner un magasin pilote (souvent proche du siège) pour tester les processus en conditions réelles.
  • Conduite du changement : Former intensivement les équipes. Créer de nouvelles grilles d’incentives pour que les vendeurs soient récompensés financièrement lorsqu’ils préparent une commande web, garantissant ainsi leur totale implication.

Prochaines étapes

La transition vers un commerce unifié n’est plus une option, c’est un impératif de survie face à des consommateurs aux standards d’exigence toujours plus élevés. Si vos équipes en magasin luttent avec des données de stock erronées ou si vous perdez des ventes par manque d’agilité logistique, il est temps d’auditer votre architecture logicielle.

Une solide intégration OMS et logiciel de caisse vous permettra de réconcilier les objectifs de vos départements e-commerce et retail. Prenez le temps d’évaluer vos processus actuels et d’envisager une approche technologique agile, capable de s’adapter aux réalités de votre réseau de boutiques.

Foire Aux Questions (FAQ)

Qu’est-ce qu’une intégration OMS et logiciel de caisse ?

C’est la connexion technique entre votre système d’encaissement physique et votre moteur d’orchestration de commandes omnicanales. Cette intégration OMS et logiciel de caisse permet de partager les données de stock en temps réel et d’offrir aux vendeurs une interface unifiée pour gérer les ventes, les retours et les préparations de commandes web.

Faut-il installer un nouveau logiciel lourd sur chaque caisse du magasin ?

Pas du tout. Les solutions modernes comme OneStock fonctionnent sous forme d’applications web responsives (Web Apps). Les vendeurs peuvent accéder à toutes les fonctionnalités de l’OMS directement via le navigateur internet présent sur leur logiciel de caisse, leur tablette ou leur smartphone professionnel.

Un ERP peut-il remplacer un OMS ?

C’est une erreur commune mais dangereuse. Un ERP est excellent pour la comptabilité, les achats et la gestion globale de l’entreprise, mais il n’est pas conçu pour orchestrer des commandes en temps réel à la milliseconde près. Pour réussir, il est recommandé d’adopter une approche “Best of Breed” en utilisant un OMS dédié.

Comment éviter de perturber les vendeurs lors du lancement ?

La règle d’or est d’éviter l’effet “Big Bang” en déployant tous les services partout en même temps. Il faut privilégier une approche par lots, en commençant par un magasin pilote pour affiner les processus opérationnels (espace d’emballage, gestion du temps) avant de généraliser le système à l’ensemble du réseau.

Quel est l’impact de l’ouverture d’un magasin sur les ventes en ligne ?

Les données montrent un effet de halo très puissant. L’ouverture d’un point de vente physique génère en moyenne une augmentation de 37 % du trafic sur le site web du distributeur. Cela engendre également environ 7 % de ventes additionnelles au niveau global.

L’intelligence artificielle est-elle obligatoire dans un OMS actuel ?

L’IA apporte des avantages pour l’analyse ou la traduction de rapports d’erreurs, mais elle n’est pas le moteur principal d’un OMS robuste. Les priorités sont plutôt d’avoir des règles d’orchestration claires, paramétrables par les équipes métiers, et des interfaces simples à prendre en main pour les vendeurs.

Comment gérer les spécificités des boutiques franchisées face à l’omnicanalité ?

Intégrer des franchisés ajoute une complexité financière et juridique, car il s’agit d’entités juridiques distinctes partageant la même enseigne. L’OMS doit être capable de gérer ces règles comptables complexes en arrière-plan pour attribuer correctement le chiffre d’affaires et indemniser le magasin qui expédie le produit.

Le Ship from Store est-il adapté à toutes les boutiques physiques ?

Non, la typologie du magasin compte énormément. Un flagship store avec une grande surface de stockage est idéal pour ce service, tandis qu’un petit corner ou un pop-up store n’aura ni le stock suffisant ni l’espace nécessaire pour emballer des colis. Il faut paramétrer l’OMS pour exclure ou limiter les sollicitations des boutiques inadaptées.

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